Contenus illicites, harcèlement, manipulation psychologique à des fins d'abus sexuels : Bruxelles a lancé le 26 février un nouveau programme destiné à protéger les enfants contre ce type de dangers auquel internet les expose.
La Commission européenne vient de mettre 55 millions d'euros sur la table pour le lancement de son nouveau programme, Safer Internet, destiné à renforcer la sécurité des enfants et des adolescents en ligne, sur la période 2009-2013.
Cette initiative s'inscrit dans la continuité du précédent « programme
pour un internet plus sûr », de 2005 à 2008. Au-delà de la traque aux
contenus illicites, Bruxelles entend désormais mettre l'accent sur les
nouveaux services web 2.0, comme les réseaux communautaires Facebook ou
MySpace.
Autant de lieux où peuvent se rencontrer des « comportements préjudiciables en ligne, notamment la manipulation psychologique d'enfants en vue d'abus sexuels et le harcèlement ». Ce nouveau programme « fera de l'Europe un modèle dans le domaine de la protection des mineurs, contre les abus, dont ils peuvent être victimes en utilisant les technologies en ligne et la téléphonie mobile », a souligné Viviane Reding, commissaire en charge de la société de l'information et des médias.
La Commission veut en particulier mettre en place différentes actions pour s'attaquer au « grooming », processus par lequel un adulte gagne la confiance d'un enfant en vue d'en abuser sexuellement. Elle demande à chaque pays de mettre en place un point de contact à disposition du public, pour signaler les contenus et les comportements illicites.
La France dispose déjà d'une telle plate-forme, qui cible plus particulièrement les contenus pédophiles. Les signalements remontent à l'OLCTIC (Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication), qui a délégué une équipe de huit personnes aux enquêtes sur ces sujets.
Parallèlement, Michèle Alliot-Marie, la ministre de l'Intérieur a annoncé la création courant 2008 d'un « site internet de conseils et de prévention contre les contenus illicites, pour sensibiliser les utilisateurs aux dangers de la cybercriminalité ». Les internautes pourront y signaler tout abus constaté sur le Net : escroquerie, apologie du terrorisme, pédophilie, incitation à la haine raciale...
La Commission souligne également l'importance de l'autorégulation et des discussions entre tous les acteurs concernés - associations familiales, fournisseurs d'accès internet, éditeurs de logiciels, mais aussi délégations de jeunes.
Enfin, Viviane Reding veut mettre une place une « base de connaissances », qui rassemblera des études menées par de nombreux chercheurs européens sur « l'utilisation des nouvelles technologies par les enfants, les effets qu'elles peuvent avoir sur eux et les risques qu'ils courent ».
Autant de lieux où peuvent se rencontrer des « comportements préjudiciables en ligne, notamment la manipulation psychologique d'enfants en vue d'abus sexuels et le harcèlement ». Ce nouveau programme « fera de l'Europe un modèle dans le domaine de la protection des mineurs, contre les abus, dont ils peuvent être victimes en utilisant les technologies en ligne et la téléphonie mobile », a souligné Viviane Reding, commissaire en charge de la société de l'information et des médias.
La Commission veut en particulier mettre en place différentes actions pour s'attaquer au « grooming », processus par lequel un adulte gagne la confiance d'un enfant en vue d'en abuser sexuellement. Elle demande à chaque pays de mettre en place un point de contact à disposition du public, pour signaler les contenus et les comportements illicites.
La France dispose déjà d'une telle plate-forme, qui cible plus particulièrement les contenus pédophiles. Les signalements remontent à l'OLCTIC (Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication), qui a délégué une équipe de huit personnes aux enquêtes sur ces sujets.
Parallèlement, Michèle Alliot-Marie, la ministre de l'Intérieur a annoncé la création courant 2008 d'un « site internet de conseils et de prévention contre les contenus illicites, pour sensibiliser les utilisateurs aux dangers de la cybercriminalité ». Les internautes pourront y signaler tout abus constaté sur le Net : escroquerie, apologie du terrorisme, pédophilie, incitation à la haine raciale...
La Commission souligne également l'importance de l'autorégulation et des discussions entre tous les acteurs concernés - associations familiales, fournisseurs d'accès internet, éditeurs de logiciels, mais aussi délégations de jeunes.
Enfin, Viviane Reding veut mettre une place une « base de connaissances », qui rassemblera des études menées par de nombreux chercheurs européens sur « l'utilisation des nouvelles technologies par les enfants, les effets qu'elles peuvent avoir sur eux et les risques qu'ils courent ».

