Il s’agit « d’inventer une réponse aux trois crises, démocratique, économique, morale, qui minent l'information en France, sa qualité et son utilité, son honnêteté et sa liberté», proclame Edwy Plenel dans sa lettre d'intention.
Le site sera participatif. "En redonnant vigueur et force à ce travail d’information, d’enquête et d’explication, de terrain et de contextualisation, le projet MediaPart propose de défendre le journalisme tout en l’invitant à se remettre en cause dans un partenariat inédit avec des lecteurs contributeurs » explique t-il.
Pour autant, le projet MediaPart est « à contre-courant de la vulgate dominante selon laquelle il n’y aurait qu’un modèle viable sur le Net, celui de l’audience et de la gratuité (...) Adhérer au projet MediaPart, (...) c’est d’abord acheter la promesse d’une information exigeante, sans dépendance publicitaire ni courbe d’audience", précise Edwy Plenel.
Le journalisme d’investigation devrait être au cœur de Mediapart. Les tarifs mensuels sont de 9 euros pour l'abonnement normal, 5 euros pour les moins de 25 ans, les étudiants et les chômeurs, et 15 euros et plus pour les abonnements de soutien.
Les fondateurs, une demi-douzaine de journalistes et de communicants espèrent lever un capital de 4 millions d'euros pour lancer ce site payant.
Pour être rentable, MediaPart devra rassembler au minimum 65 000 abonnés à 9 euros par mois, avec un budget frôlant les 7 millions d'euros. Le tout sans publicité.


tous mes encouragement, une alternative à ce liberalisme qui nous bouffe