Une première, mais qui nous permet de prendre conscience de l’ampleur de cette cyberdépendance. Le phénomène est récent, cependant une étude américaine a révélé dernièrement que 2 à 10% des usagers du web aux Etats-Unis sont cyberdépendants.
On entend par cyberdépendance, une dépendance qui s’installe chez les personnes, qui ont une consommation excessive des supports offerts par Internet, les jeux vidéo, le téléphone portable ou la télévision.
Bref, une dépendance à l’écran. Le seuil critique est fixé à 40 heures par semaine. « La personne ne peut se séparer de l’objet en question sous peine de souffrances psychiques. Le cyberdépendant est un toxicomane, la consommation de substances en moins. Il éprouve également des souffrances physiques, comme la somnolence, des maux de dos, de tête, et aussi des problèmes dentaires ou intestinaux, liés à une mauvaise hygiène de vie. » explique Clément Buttner, directeur de l’association Cap.
Le phénomène touche essentiellement les 13-25 ans. Parents, sachez que les symptômes sont doubles, à la fois somatiques (troubles du sommeil, maux de têtes, altération de l'appétit) et psychiques (désintérêt général, désinvestissement relationnel).
Pour Françoise Baucelin, éducatrice, "les choses deviennent encore plus graves et problématiques lorsque ça rejaillit sur la vie sociale, surtout avec des adolescents en pleine construction". Les jeux en réseau, dont les jeunes internautes sont particulièrement friands, relèvent d'une "socialisation qui se fait de façon virtuelle. Les gens vivent ensemble; en un sens le groupe est là et pourtant, ils sont seuls", analyse François Ackermann, psychologue au Cap.
Face à cette cyberdépendance, les parents se sentent souvent dépourvus, alors que faire ? L’association Cap propose des thérapies comportementales courtes. L’objectif est de parvenir "à une sorte de contrôle, que le patient puisse se resocialiser", en prenant bien garde que le "cyberaddict" ne bascule pas dans une autre dépendance, commente François Ackermann.
Pour autant, "il ne s'agit pas d'interdire ni de diaboliser des outils", précise Clément Buttner. Il s’agit d’un véritable enjeu de société, afin d’éviter que toute une génération soit désocialisée.
D’ailleurs, dans le plan gouvernemental des addictions 2007-2011, la lutte contre la dépendance, qu’elle soit liée ou non aux substances est inscrite dans la mission des centres médico-sociaux.


Je suis AFREG, le webmaster d'un nouveau site www.pornodependance.com
Mon site traite de la dépendance à la pornographie. En effet, une surconsommation de pornographie n’est pas sans séquelles. Elle entraîne une véritable addiction, et modifie la perception psychologique qu’ont les dépendants du sexe.
La pornographie présente également une sexualité violente et phallocratique, niant la dimension affective du sexe.
Je pense que ce thème rejoint celui de la cyberdépendance, car beaucoup d'addictions à la pornographie commencent par un visionnage compulsif de sites X sur Internet.
Mon site propose un forum où les dépendants et leurs proches peuvent venir s’exprimer librement. Je souhaite réussir à former une véritable communauté de membres désirant s’entraider. Une mise à jour mensuelle est prévue, avec à chaque fois de nouveaux articles.
En vous remerciant de m'avoir lu! (contact@pornodependance.com)